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saint-jean-du-gard.com |
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festival
des
musiques
populaires |
le
week-end de Paques |
à
St Jean du Gard |
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les 2 - 3 - 4 avril 2010 |
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Séjours
de Randonnées en Cévennes
Partez à la découverte des Cévennes Séjours
comprenant l'hébergement en gîtes, la restauration et les
randonnées
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à St Jean du Gard |
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Visite
guidée de Saint-Jean-du-Gard |
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La Tour de l'Horloge, Place du Marché
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La
Tour de l'Horloge (I.M.H), ancien clocher roman du XIIIe est tout ce qui
reste de l'église conventuelle construite par les bénédictins
au XIIe et détruite avec le cloître et les bâtiments
monacaux par les protestants entre 1560 et 1562 en représailles
aux exactions et pillages des troupes royales venues en Cévennes
pour rétablir l'ordre et la religion catholique en extirpant l'hérésie.
La Place du Marché, au pied de la tour est l'ancien cimetière
qui jouxtait l'église.
A droite de la tour sur la façade de l'Eglise Libre se trouve une
plaque à la mémoire du saint-jeannais Ruben Saillens. Ce
grand prédicateur du Réveil est l'auteur de nombreux cantiques
protestants et en particulier de la Cévenole, hymne consacré
aux martyrs huguenots, véritable chant d'identité de la
communauté cévenole.
Le pignon de cette chapelle fait apparaître une Bible ouverte typique
des édifices protestants. Les "Eglises libres" sont nées
en 1848. Elles n'acceptaient pas le concordat et refusaient la tutelle
de l'Etat.
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la
Maison du Vicaire
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Derrière
la Tour de l'Horloge, dans le plus ancien quartier de la ville, à
l'angle de la rue Pasteur et de la rue Traversière se trouve une
maison où logeait le vicaire et où se réunissait
la communauté catholique pour célébrer la messe après
la démolition de l'église et avant qu'une nouvelle ne soit
construite, entre 1560 et 1685.
Sur le linteau de la porte sise rue Traversière, on remarque une
croix et une date: 1567 rappelant la fonction d'édifice religieux
de cette maison. Au cours de sa visite pastorale en 1663, l'évêque
de Nîmes, Mgr Cohon écrit: " ledit lieu est fameux dans
les Cévennes pour sa richesse, son étendue et sa beauté,
la composition du bourg étant de cinq cents maisons qui font trois
mille personnes ou environ, toutes de la religion prétendue réformée...
Pour le nombre des catholiques, il est si faible et si petit, qu'il n'y
a que dix-sept familles, toutes incommodées et dans l'extrême
pauvreté. L'église ancienne, autrefois magnifique, est toute
démolie, à la réserve du clocher... Le service divin
se fait dans un lieu bas et indécent, au dessus duquel est logé
le vicaire..." |
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 La Filature dite MaisonRouge
au 5 rue de l'Industrie |
Dans
ce quartier les noms de rue: Pasteur, de l'Industrie et Olivier de Serres
rappellent l'importance qu'a eue la soie dans l'économie saint-jeannaise.
La Maison Rouge construite en 1838 est la plus grande des nombreuses filatures
de St Jean du Gard. C'est aussi sans doute celle qui fut la plus aboutie
d'un point de vue architectural et ornemental. On remarquera l'escalier
monumental à double révolution et les clefs sculptées
des archivoltes moulurées du niveau supérieur. Les grandes
baies sont caractéristiques des filatures où un éclairage
maximal s'imposait. Cette construction très soignée, finement
décorée, symbolise bien la richesse que l'on attribue à
la civilisation de la soie dite de "l'arbre d'or".
De 1957 à 1964 cette filature, équipée de matériel
japonais, fut la dernière à fonctionner en France. |
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En remontant la Grand'Rue... |
Après
le quartier des Bourgades derrière la Tour de l'Horloge, c'est
le long du "grand chemin public d'Anduze au Gévaudan"
que la construction du village s'est organisée. De nombreuses maisons
de la Grand' Rue ont conservé leurs belles portes anciennes (des
XVIIe et XVIIIe siècles), munies de leurs marteaux et entrées
de serrures aux formes variées. On remarquera la maison n°
60 où mourut en 1810 le Général d'Empire Elie Lafont. |
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La Maison natale du Maréchal de Thoiras |
Faisant
angle de la Grand'Rue et de la rue Olivier de Serres, voici la maison
où naquit Jean de Saint Bonnet qui fut baptisé le 4 mars
1585 et qui devint le célèbre Maréchal de Thoiras.
Cette maison a conservé ses fenêtres à meneaux. |
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Au 95 Grand'Rue:
le Musée des Vallées Cévenoles |
Cette
maison est un ancien relais d'affenage du XVIIe, l'auberge des "Trois
Rois". Le musée occupe le rez-de-chaussée et en particulier
ce qui était les écuries et remises des voitures, le tout
construit en voûtes d'arêtes autour d'une cour intérieure.
Le
musée proprement dit, d'arts et traditions populaires, est le
témoin de la vie quotidienne de la Cévenne traditionnelle.
Sur trame historique, les documents, photos, outils, objets domestiques,
meubles,... racontent la vie rurale et artisanale. Parmi toutes les
activités agricoles et villageoises évoquées ici,
une place de choix est réservée au châtaignier et
à la soie qui assurèrent l'existence de tant de générations
de Cévenols.
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Au
98 Grand'Rue:
l'Hôtel du Chevalier d'Algues
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Derrière
la belle porte du 98 s'ouvre un couloir donnant accès à
une superbe cage d'escalier du XVIIe. Cet escalier monumental éclairé
par un puits de lumière, muni d'arcs rampants et de balustres de
stuc, donne accès à la poste et à l'office du tourisme,
place Rabaut St Etienne. Sur cette place, à l'angle du parking
et face à l'intersection de la ruelle de Combedase et de l'entrée
réservée aux PTT, on peut voir un des derniers tronçons
de la rue "des Paillons" qui fut créé en 1704
par la construction d'un mur haut de 10 pans qui devait isoler complètement
les maisons de St Jean des terrains les jouxtant. En effet, chaque maison
possédait, sur sa façade arrière, des portes et fenêtres
qui permettaient de ravitailler les camisards après le couvre-feu
et bien que toutes les portes de la ville fussent fermées.
Au
n° 106 de la Grand'Rue, voici la maison des comtes Pelet de la
Lozère, au 108 celle de Jacques-Josué Cardonnet, avocat,
maire de St Jean de 1789 à 1791 et Président du district
du Gard en cette même année. Destitué, puis arrêté
sous la terreur il fut exécuté à Nîmes le
15 germinal 1794.
On
pourra remonter la Grand'Rue et admirer les vieilles portes jusqu'au
n° 196, achevé à la fin du XVIII siècle par
la famille Berthézène. L'un d'eux , Jean-Louis, fut maire
de St Jean. Destitué en 1793, accusé de fédéralisme,
il fut exécuté à Nîmes le 5 thermidor 1794.
Son frère Jean-Pierre fut député du Gard à
la Convention. Il fut membre du Conseil des Cinq-Cents puis du Corps
Législatif.
En
redescendant la Grand'Rue on prendra la rue de Brion pour aller à
la place Carnot ou place d'Armes. Ce nom lui fut donné après
l'occupation de St Jean par les Autrichiens en 1815.
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Place Carnot, le Temple |
Sur
cette place se trouve le temple. Il fut construit sur les plans d'un architecte
d'Alès, M. Renoux, avec une façade néoclassique et
sur un terrain acquis à cet effet en 1820.
L'édifice terminé fut consacré le dimanche 27 avril
1827.
Avant sa construction, la communauté réformée se
réunissait dans une propriété privée jouxtant
la place d'Armes appelée "Le Pavillon".
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 La
fresque du Temple |
Cette
fresque comprend:
- un sujet central qui reproduit très exactement l'insigne de reconnaissance
de ce qui est aujourd'hui la Fédération des Eclaireuses
et Eclaireurs Unionistes de France.
- quatre "tableaux" comprenant chacun quatre logos soit seize
motifs sigificatifs.
Inspiration du scoutisme (tableaux "haut-gauche")
Pendant la première période le mouvement s'est largement
inspiré des qualités et des vertus de personnages mythiques:
1- Le Chevalier: pour la loyauté, le courage, la protection du
faible.
2- L'Indien: pour l'aptitude à vivre dans la nature et à
connaître tous ses éléments.
3- L'Artisan: pour l'acquisition de compétences dans la perspective
d'une oeuvre à accomplir.
4- L'Athlète: pour le développement d'un corps sain par
la pratique d'activités physiques.
Insignes de reconnaissance (tableaux "bas-gauche")
5- De sa création, en 1911, jusqu'en 1940, le coq sur la banderole
"Sois-Prêt" a été l'insigne général
des Eclaireurs Unionistes. Il a disparu en 1940 .
6- De 1940 à 1970 l'insigne général des E.U est une
croix fleurdelysée sur un écu ayant à sa base une
banderole qui porte la devise du mouvement: "Sois-Prêt".
La croix est l'emblème chrétien, la fleur de lys est l'insigne
mondial du scoutisme.
7- A côté de cet insigne général il existait des insignes particuliers
notamment pour les louveteaux...
8- ...et les routiers.
Les
idéaux et les valeurs (tableaux "haut droit")
Ils ont un fondement:
9- La lecture de la Bible
10- Rappelée par la symbolique du salut scout.
11- Exprimée par une poignée de main.
12- Evoquée par le noeud de la B.A.
Les activités de base (tableaux "bas-droite")
13- Un sapin suggère que les activités du mouvement sont
largement orientées vers la vie dans la nature, son respect.
14- Les deux outils simples rappellent la pratique d'activités
qui développent l'habileté manuelle et les facultés
créatrices.
15- Masques et notes évoquent l'intérêt pour toutes
les formes d'expression artistique.
16- Un pagayeur indique une très large pratique du sport et de
toutes les activités physiques.
Le jeu qui entre pour une large part dans la pratique de la pédagogie
scoute n'est pas ici rappelé par un logo. C'est la conception
même de cette fresque qui le suggère.
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 Le Monument aux Morts |
A
proximité du temple, le Monument aux Morts est l'oeuvre du sculpteur
Carli. Il témoigne de la lourde contribution des Cévennes
comme de l'ensemble de la France rurale à l'hécatombe de
la Grande Guerre. |
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Le Pont Vieux |
A
l'extrémité de la place se trouve le Vieux Pont (I.M.H.).
Ce
superbe ouvrage d'art à six arches, en dos d'âne fut construit
en 1733. Il fut souvent endommagé par les crues: 1736, 1739,
1741.
En 1742 on lui substitua un pont de bois. Ce dernier
rendu inutilisable, le pont de pierres fut rétabli en 1754-1755.
Au cours de la crue de 1958 il fut emporté et reconstruit à
l'identique en 1961 par l'entreprise Ruas.
Par la rue Pelet de la Lozère, anciennement
Chemin neuf (car ouvert entre 1747 et 1749 pour relier l'Esplanade au
nouveau pont sur le Gardon), on atteint la Place de la Révolution.
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 L'Hôtel de Ville |
Faisant
angle avec la Grand'Rue, c'est l'Hôtel de Ville avec sur la porte
d'entrée les armoiries de la ville surmontées de la devise:
"Al sourel de la liberta": au soleil de la liberté.
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 Le Château |
Ce
qui aujourd'hui constitue le départ de la rue Pelet de la Lozère
est l'emplacement de l'ancien temple de St Jean. Construit entre 1560
et 1565 il fut détruit à la veille de la révocation
de l'Edit de Nantes en 1685. Il était adossé au château
de St Jean. Le seigneur du lieu avait fait percer une fenêtre dans
le mur mitoyen, ce qui lui permettait, ne pouvant plus sortir, d'assister
au prêche depuis sa chambre.
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L'Eglise Catholique |
En
face du château se trouve l'église catholique construite
après la révocation de l'Edit de Nantes avec les matériaux
du temple que l'on venait de détruire. La cloche changea d'édifice
et après avoir convié au prêche les habitants, elle
les appela à la messe. On peut voir contre le mur d'enceinte du
château, derrière le poids public, les vestiges (pied droit
et départ de voûte) d'une des anciennes portes de la ville.
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 Le Pont Neuf et la gare |
Par
l'avenue René Boudon et le Pont Neuf (d'où l'on a une belle
vue sur le Pont Vieux), on accède à la gare. Le tronçon
de ligne de chemin de fer d'Anduze à St Jean du Gard fut achevé
en 1909.
Il renforça le rôle économique de St Jean au confluent
de la vallée Borgne et de la vallée Française.
Aujourd'hui, cette ligne est animée par un train touristique
à vapeur fort pittoresque.
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Le site du Club Cévenol
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Ce
document a été réalisé avec l'aimable autorisation
du Musée
des Vallées Cévenoles, à l'aide d'extraits
de l'ouvrage :
"St Jean du Gard, Sentiers de Petite Randonnée".
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